Prochains événements proposés au public

Attention, notez sur vos agendas les prochaines dates auxquelles vous aurez l’occasion de rencontrer l’AAA, soit à son observatoire de Ceyzériat – Ramasse, soit à l’extérieur, lors d’animations organisées dans le département de l’Ain.

 

 

Samedi 16 juin 2018 : journée Pierre Bourge


En souvenir de Pierre Bourge, grand vulgarisateur de l’Astronomie en France, l’AAA s’associe à la manifestation nationale qui réunira des astronomes amateurs dans toute la France. A l’observatoire de Ceyzériat – Ramasse, l’entrée sera libre de 14 h à 18 h., et diverses animations seront proposées, ayant pour thème le Soleil : observation de notre étoile à l’aide d’instruments adaptés, information sur le principe de fonctionnement des cadrans solaires, présentation d’animations vidéos. 

 

Vendredi 27 juillet : éclipse totale de Lune

Le vendredi 27 juillet, la Pleine Lune se lèvera vers 21h 20 déjà largement éclipsée : on la verra monter à l’Est et se parer d’une  teinte rougeâtre caractéristique, et, sa luminosité étant très faible, on verra les étoiles environnantes ainsi que la planète Mars, qui sera ce jour-là au plus près de la Terre. La lumière réapparaîtra sur le globe lunaire aux environs de 23 h 10, et l’éclipse se terminera un peu après minuit.
Vous pourrez suivre les différentes phases de l’événement avec les instruments de l’AAA : nous vous demanderons une participation de 5 € par personne, pour contribuer à l’entretien de notre observatoire (gratuit pour les moins de douze ans).

 

Vendredi 3 août et samedi 4 août

Nous vous accueillerons pour deux nuits d’observation du ciel d’été, le vendredi 3 août à la Ferme-Musée de la Forêt, à Courtes, et le samedi 4 août à notre observatoire de Ceyzériat – Ramasse. Comme chaque année dans toute la France, ce sera la grande fête de l’astronomie.L’accès sera libre et les membres de l’AAA assureront l’encadrement des observations.

 

Jeudi 9 août 2018

Une balade – découverte des constellations de l’été et de leurs légendes est organisée à Arnans, par l’office de tourisme de Bourg en Bresse. Départ à 21 h de la Place de l’Eglise à Arnans.
Descriptif : sur un parcours d’environ 2 km, découvrez la voûte céleste. Sur le plateau, un montreur d’étoiles muni d’un laser vous conte les constellations d’été, le nom des étoiles et leur mythologie. Un moment inoubliable loin de toute pollution lumineuse.

 

Chroniques de l’été sur la radio RCF 

Comme l’été dernier, RCF proposera une série de courtes chroniques sur des sujets relatifs à l’astronomie. Il y aura une présentation par semaine, les mois de juillet et d’août. Nous publierons prochainement les horaires précis et les sujets de ces émissions.

 

L’AAA en pleine « Belgitude »

Suite à la proposition formulée par Altec (qui organise de nombreux événements scientifiques dans l’Ain, dont la Fête de la Science), l’Association Astronomique de l’Ain s’est installée le samedi 12 mai place Edgar Quinet à Bourg en Bresse. L’objectif était de participer à un parcours pédagogique retraçant l’histoire de l’Univers, du Big Bang à nos jours. Et comment cette évocation des origines de l’Univers pouvait-elle s’intégrer au cœur des journées  consacrées à la « Belgitude », du 8 au 16 mai 2018 ? Grâce à la figure de Georges Lemaître, l’astrophysicien belge qui est aussi une grande figure de la théorie qui fut appelée plus tard le « Big Bang ».

                  

Grâce à l’organisation parfaite gérée par Altec, les membres de l’AAA (Guillaume, Georges, Gérard et Jean-Claude), disposaient non seulement de tables et de chaises, mais de quelques maquettes parfaitement adaptées aux circonstances, et de montages expérimentaux aussi performants que pédagogiques. 

Tout au long de l’après-midi des visiteurs de tous âges, profitant d’un temps particulièrement clément, se sont succédé pour découvrir non seulement les premiers instants de l’Univers, mais aussi les grandes structures comme les amas de galaxies, et les différents objets qui peuplent le ciel profond.
La suite du parcours pédestre, par la rue Victor Basch, la rue Guichard et la rue Pasteur, permettait de tout savoir sur la formation du Système Solaire, puis l’apparition de la vie sur Terre, et enfin la naissance de l’espèce humaine.
Cette journée de collaboration entre Altec et l’AAA laisse donc un bilan très positif, et pourra sans doute donner des idées pour d’autres animations scientifiques communes.

                    

 

Pleine Lune et traditions


Autrefois les indiens d’Amérique du Nord avaient l’habitude de donner des noms aux différentes pleines Lunes de l’année. 
Cela permettait d’avoir des repères pour la vie quotidienne, en particulier dans le domaine de la chasse et celui de l’agriculture. Mais  comme le calendrier lunaire ne correspond pas avec l’année solaire, puisqu’il n’y a pas un nombre entier de lunaisons dans la période de révolution de l Terre autour du Soleil, ils étaient obligés de « tricher » un peu, en rajoutant une pleine Lune de temps en temps dans leur année.
Lorsqu’ils sont arrivés, les colons venant d’Angleterre ont adopté la même coutume, et la tradition s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui, si bien que dans les éphémérides publiées dans les media américains, on trouve très souvent des dénominations imagées appliquées aux pleines Lunes de l’année en cours.

Nous avons consulté l' »Almanach du Vieux Fermier » pour vous donner ci-dessous le tableau des Pleines Lunes de l’année 2018, avec les appellations les plus courantes qui leur sont affectées. Certaines Lunes portent plusieurs noms, car les différentes tribus indiennes ne leur donnaient pas toujours la même signification.

A noter que les américains ont pris l’habitude de désigner par « Blue Moon » (la Lune bleue) la deuxième Pleine Lune qui se produit dans le même mois. En 2018, il y a deux « lunes bleues », une en janvier et une en mars.

N. B. : dans le tableau ci-dessous, les heures de Pleine Lune sont indiquées en heure UTC (Temps Universel Coordonné)

Nom des lunes

Pour plus de détails, vous pouvez consulter (en anglais) le site « The Old Farmer’s Almanac », à la rubrique « Astronomy ».

https://www.almanac.com/

NUIT DE LA LECTURE A CORMOZ

La Nuit de la Lecture est un événement national, patronné par le Ministère de la Culture. La seconde édition se tiendra le samedi 20 janvier 2018. Toutes les bibliothèques et librairies de France sont appelées à y participer, en créant dans leurs locaux des animations gratuites pour tous publics.

La bibliothèque de Cormoz a demandé le concours de l’AAA pour une soirée ayant pour thème l’astronomie. Nous apporterons donc notre concours à différents ateliers :

  • mini-conférence sur le Ciel et les Saisons.
  • présentation du Système Solaire
  • lecture de poèmes avec projection de photos
  • observation du ciel au télescope si la météo le permet

Le Planétarium Bressan sera également présent, et la bibliothèque de Cormoz aura de son côté préparé un coin lecture, un coin multimédia, une exposition « Ciel, miroir des Civilisations », et un atelier origami avec fabrication d’étoiles.

Rendez-vous donc à la bibliothèque municipale de Cormoz, qui se trouve 26, rue de la Salle des Fêtes (accès à l’arrière de la mairie de Cormoz), le samedi 20 janvier de 18 h à 22 h.

Téléphone : 06 47 06 79 30

Des étoiles filantes pour Noël ?

A la mi-décembre, les nuages nous ont empêchés de profiter d’une des plus belles pluies d’étoiles filantes de la fin d’année, celle des Géminides. Mais tout n’est peut-être pas perdu, car un autre essaim est annoncé du 17 au 26 décembre : celui des Ursides, qui montre un maximum le 22 décembre vers 14 heures.
Comme son nom l’indique, l’essaim des Ursides est attaché à la Petite Ourse. Plus précisément, son radiant est proche de l’étoile Kochab (UMi). Cette position fait qu’en principe il est visible toute la nuit.

 

Cet essaim est associé à la comète 8P Tuttle, dont le dernier passage au périhélie date de janvier 2008. 

Depuis 1988, son taux horaire moyen se situe entre 10 et 35, avec quelquefois des pointes jusqu’à 50. Cette année le maximum aura lieu en début de lunaison, ce qui permettra une observation sans être gêné par l’éclat de la Lune

La météo n’est pour l’instant guère favorable pour le 22 décembre, mais il semble que le ciel veuille bien se dégager pour le 23 et le 24 décembre, alors… il restera peut-être quelques belles étoiles filantes à contempler pour terminer l’année 2017 en beauté !

Ancien membre de l’AAA à l’honneur

The Star Formation Newletter

La très sérieuse lettre scientifique « Star formation newsletter », diffusée à plus de 2000 chercheurs et étudiants dans 34 pays, a choisi pour sa première de couverture, pour un 25e anniversaire d’un bulletin, une photo réalisée par Bastien Foucher, astrophotographe amateur et ancien membre de l’AAA. (Bastien a quitté le Revermont en 2016 pour sa Bretagne natale).
l’Institut d’astronomie de l’Université d’Hawaï emploi plus de 300 chercheurs répartis en 55 facultés et gère le plus gros observatoire du monde : l’observatoire du Mauna Kea https://www.ifa.hawaii.edu/mko/, situé à 4200m d’altitude en plein océan Pacifique, cet institut a donc retenu une photo de Bastien, la nébuleuse de la Carène, photo réalisée lors de son voyage au Chili, dans le désert d’Atacama. Cette image avait déjà été mise à l’honneur par l’APOD (Astronomical Picture of the Day) en août dernier. https://apod.nasa.gov/apod/ap170815.html.
Le lien vers ce bulletin http://www.ifa.hawaii.edu/~reipurth/newsletter/newsletter300.pdf
Le site Internet de Bastien http://www.bastienfoucher.com/
Bravo à lui !

Astronomie et philatélie

Le 21 août dernier, avait lieu une éclipse totale de Soleil, visible depuis les États-Unis. Cette éclipse a soulevé un très grand intérêt, en particulier pour des raisons historiques : c’était la première éclipse depuis 1918 à traverser les États-Unis de part en part, de la côte Ouest à la côte Est, et c’était aussi la première fois depuis 1257 qu’une éclipse totale était visible exclusivement depuis le territoire continental des États-Unis.

Pour l’occasion, un timbre commémoratif a été émis : il représente le Soleil totalement éclipsé, avec la couronne révélée par l’éclipse. Mais ce timbre a une particularité : il est thermosensible, c’est-à-dire que si on le chauffe, par exemple par la chaleur de la main, ou en l’approchant d’une ampoule électrique allumée, la pellicule noir qui masque le Soleil devient transparente, et on voit apparaître la Lune éclairée.

 

                                             

J’ai eu la chance de recevoir ce timbre par un ami qui est allé sur place, mais il est possible, pour les personnes intéressées, de se le procurer par Internet.

Voici un lien donnant quelques informations complémentaires, ainsi que la possibilité de commander soit le timbre, soit l’enveloppe « premier jour ».

https://www.mysticstamp.com/info/this-day-in-history-august-21-2017/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=This+Day+in+History

Le parhélie

Voici un phénomène peu fréquent sous nos latitudes : le parhélie.

Celui-ci a été aperçu sous les cieux de Bourg-en-Bresse le 7 octobre 2017, aux alentours de 19h.

Il s’agit d’une sorte de double halo solaire, confondu à tort avec une réplique du soleil, consistant à l’apparition de deux lueurs aux couleurs du spectre solaire à l’instar des arcs-en-ciel, « éloignées de l’astre d’une distance angulaire comprise entre 22° (petit halo) et 46° (grand halo) ».

Elles sont placées de chaque côté du soleil, à égale distance, sur une ligne horizontale appelé le cercle parhélique.

     

La distance de ces lueurs varie en fonction de la hauteur du soleil dans le ciel.

La durée du phénomène est très variable, de quelques secondes à plusieurs dizaines de minutes.

Les conditions favorables à l’apparition d’un parhélie sont très précises : d’une part, le soleil doit être assez bas dans l’horizon, et d’autre part, l’atmosphère doit contenir une certaine quantité de cristaux de glace présents dans les cirrus ou cirrostratus. Ces cristaux doivent avoir une forme de symétrie hexagonale.

Lors de leur chute, ces cristaux, « qui présentent des angles tous égaux à 60° ou 120°, peuvent s’orienter spontanément dans le même sens et forment un réseau de prismes qui reflète et réfracte la lumière solaire ». Ils doivent également se présenter entre faces formant entre elles un angle de 60°.

Une fois ces conditions réunies, la lumière traverse les cristaux avec un minimum de déviation de 22°. C’est à cet angle que les halos apparaissent.

 

Le même phénomène peut se produire, plus rarement, avec la lune : dans ce cas, on l’appelle le parasélène.

 

Source : Wikipédia